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Cosmic Dancer

Noir sur blanc et versa vice

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Chiennes - 2 La burqa ne passera pas par moi | 20 juin 2009


"C'est parce qu'elles mordent qu'on leur met une muselière ?", demandait à sa mère la douce Joséphine. Oui, elles mordent. Ce sont des femmes et en tant que telles elles sont dangereuses pour les radicaux islamiques.
Ras le bol de la défense du pire.

Publié par Cosmic Dancer à 11:16:22 dans Il n'y a pas que la littérature dans la vie | Commentaires (11) |

N'est cynisme, juste prose (merci M.) | 17 juin 2009

Botticelli - La naissance de Vénus.

Le pays où tu voulais aller, tu m'y as mené en songe, cette nuit, et tu étais belle... ah ! que tu étais belle, Chrysis ! Je suis revenu de ce pays-là.  On n'a jamais le bonheur deux fois avec le même événement. Je ne suis point insensé au point de gâter un souvenir heureux. Je te dois celui-ci, diras-tu ? mais comme je n'ai aimé que ton ombre, tu me dispenseras, chère tête, de remercier ta réalité.


Pierre Louÿs - Aphrodite.

Publié par Cosmic Dancer à 19:25:57 dans Ce goût des autres | Commentaires (0) |

Chanson de la plus haute bourre | 17 juin 2009

Tu n'es pas
celui que je crois
Tu n'es pas
celui que je vois
Il fallait
penser à mes jours
sans amour
quel gallimatias
Fallait pas
sacraliser ça
Fallait pas
y croire dur comme fer
Quarante ans
pour en arriver là
sans rancune
et sans regard arrière
J'ai compris
pour la première fois
J'ai compris
pour la énième fois
J'ai compris
jusqu'à la prochaine fois
que l'amour c'est
et le plus souvent
un mot magique
assez délirant
j'me sens cynique
je suis un vieil éléphant
mais je veux bien
jusqu'à ce que mort s'ensuive
chanter le refrain
de l'amoureuse mort vive
si l'on veut bien
en connaissance de cause
me tenir la main
sans mourir d'overdose
Je n'ai plus faim
de relation exclusive
Je n'ai plus d'entrain
plus le cœur en dérive
Amants, bienvenue
Soyons bons camarades
et l'heure venue
dansons la mascarade
qui nous toucha
ô temps et hommages
et nous brisa
quel que fut notre âge
L'heure est venue
de laisser derrière soi
déconvenues
et baisers de soie
Nous baiserons
sans autre rivage
que l'escadron
de nos enfantillages
et nous saurons
en toute quiétude
aimer les bourgeons
de nos solitudes
sans s'émouvoir
de quelconque façon
de ce pleuroir
qu'est la déraison
sentimentale.

Publié par Cosmic Dancer à 03:27:35 dans Pirouettes et trémolos | Commentaires (4) |

La complainte du calendrier | 15 juin 2009


"Pense à moi de neuf à dix-huit
sauf les week-ends et jours fériés
et que dans les cartons mouillés
meurent les larmes de la fuite.
"

Publié par Cosmic Dancer à 16:15:38 dans Pirouettes et trémolos | Commentaires (3) |

Nos comiques en ont | 13 juin 2009


La quenelle-à-Dieudo, farce aussi molle que courte amphigouriquement représentée par son bras tendu depuis la clavicule en signe de salut hitlérien, pour rire, prêt à l'érection de l'humérus, se retrouve concurrencée par le service trois pièces de l'inénarrable Bigard qui, cette fois, après avoir "mis le paquet" à Bercy, a enlevé le bas (mineurs, s'abstenir, et âmes esthétiquement sensibles aussi).

Jusqu'où va-t-on descendre ?, titrait Soral. Pour une fois, la question était pertinente.

Toujours est-il que lui-même se serait vanté d'avoir une 22 long riffle.

On n'en finit pas de s'extasier.

Publié par Cosmic Dancer à 23:20:37 dans Déversoir à gros mots | Commentaires (6) |

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