Pour moi, tu ressembles à Valentin, le syndrome copulatoire en moins. D'autre part, j'ai horreur des barbus quels qu'ils soient, dont les lèvres pincées ne profèrent que des horreurs et autres propos orduriers - ainsi de la Quiète Assemblance à Lyon sur la récente initiative du Diocèse de faire en sorte que musulmans et chrétiens se comprennent - ô que d'amour en la place suprême de la Vierge et celle de la Sainte Aïcha ! Que de tolérance pour la face cachée des femmes ! J'en verse une larme de repentance relativement à mes propos de mécréante - pour les juifs, on verra plus tard, mais que l'on se rassure, qui se ressemblant s'assemblant, les pires répondront à l'appel -, quand ce n'est se taisent complaisamment, tout occupés qu'ils sont à se pourlécher le poil, dans le meilleur des cas agrémenté de redevances alimentaires en quête de sens existentiel, voire d'une fragrance de dentifrice au menthol pur auquel, je pêche, je préfère encore l'odeur des clopes.
D'autre part, je ne convoite rien et je fuis les commerces, sauf mon vieux boulanger du coin qui va retourner dans le bâtiment parce que le propriétaire reprend les murs pour en faire des logements étudiants. J'ai raté le pot de départ, voilà ce que c'est d'être toujours par veaux et par mon. Je ne veux rien, vieille barbe. Rien qu'on trouve dans les magasins.
En outre, je ne te ferai pas l'outrage de m'agenouiller pour autre chose qu'une délicatesse réservée aux imberbes, cela dit te priant par désœuvrement de bien vouloir améliorer le monde, et y allant de mes lamentations de belle âme sur l'insupportable des naufrages auxquels, pervers, nous nous livrons. Se référer, si besoin est, au post parlant de champignons et divers autres, soyons empathes et soyons bons.
Cela précisé, je me vois dans l'obligation de te faire part de mon absence de cheminée.
Autrement dit, fuck off, comme on cause en anglais.
Oui ?