Je pense à toi, cher ami du barreau bientôt à coup sûr et vivement qu'il s'enrichisse de ta présence, qui te réjouissais de ce côté pénible qui m'anime dès lors que certaines limites légales sont passées en matière de droit du travail. Par un hasard que d'aucuns qualifieraient de destinée et que je me contente d'interpréter selon le mode curieuse-qui-s'ennuie-dans-le-métro-donc-parle-à-sa-voisine, je me suis vue raconter par une femme ses déboires juridiques l'autre soir et si l'occasion se présentait pour moi d'en savoir plus - c'est-à-dire si elle n'est pas complètement mythomane -, je t'en ferai part, ça te passionnera, ça a tous les ingrédients d'un polar internationalo-financiaro-juridique.
Ces circonvolutions d'une pensée prise en flagrant délit de flemme et de vide absolu, en fait, faisaient suite à une colère et conséquemment à celle-ci je me fais à moi-même et pour la dernière fois cette promesse : plus jamais je ne travaillerai par amitié et par passion, à gober des instants de bonheur et parier sur l'avenir radieux. Quand ça brille dans les escarcelles, du passé l'on fait table rase.
Quand on aime, on ne conte pas ?
Oui ?