Cette nouvelle rubrique est une soupape destinée à moi-même. Elle va me permettre de déverser ma bile et mes énervements en toute liberté, et d'éviter ainsi que le fasse ailleurs, là où ça reste déplacé. Aujourd'hui, le gland bleu, une dénomination on ne peut mieux adaptée au personnage qu'elle décrit. Et sans capitale, s'il-vous-plaît.
Les posts de cette rubrique seront à géométrie variable, puisque je viendrai ici à chaque coup de sang.
Je m'en fous ! J'en ai ma claque des jaloux merdeux ! Ils ont des qualités ? Grand bien leur fasse ! Moi, je les vois pas. Ça ne respire plus, sous la couche de connerie. Je veux bien entendre qu'on soit mal informé, je veux bien même entendre qu'on puisse pécher par excès de bonne volonté, mais putain ! Quand des connards pareils passent leur vie à polluer les quelques aires d'intelligence qui existent sur le Net, j'ai envie de leur tordre le trombone, cet appendice bouché au milieu de leur face sombre, généralement appelé "nez" chez les humains. Mais berk. Ce ramassis de délires artistico-paranoïaques, modèle parfait du vulgos urbain que l'on croise en meute dans les lieux chics de la capitale, en ferait couler du sperme.
J'emmerde les cons ! Drapés dans leur pseudo-morale, complices des crimes qu'ils prétendent dénoncer, ils passent leur vie à harceler. Ils ont déjà réussi à chasser des auteurs et salir une mémoire !
Quant à l'autre bleuâtre, caricature d'impuissant en mal de jactance, dont le verbe est aussi tordu que son esprit est embrouillé, sa face de baudruche bouffie de narcissisme tue plus sûrement ce qu'il me reste de tolérance à l'égard de ses semblables que la plus infime commissure de mouche sur mon miel de sarrasin. D'ailleurs, j'ai perdu toute patience. Et je salue celle de certain, qui continue à leur répondre dignement. Moi je m'énerve dans l'indigne. Et je m'y vautre !
Oui ?